Là où la révélation est confessée comme absolu, y a-t-il encore place pour une philosophie soucieuse de partager les problèmes de la théologie ? Lorsque la linguistique, la biologie et l'économie tentent d'occuper les positions-clés, le philosophe a-t-il encore son mot à dire ? Le langage religieux peut-il être passé au crible de l'analyse philosophique ? Quel rapport s'établit entre critique et praxis en philosophie et en théologie ? Allons-nous vers une métaphilosophie et vers une métathéologie ?
À ces questions tente de répondre un groupe de professeurs de philosophie des facultés catholiques de France.